Interview de deux vendeuses de culottes sales

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    Les culottes sales sont de plus en plus vendues sur Internet. Elles représentent un marché en plein essor depuis les années 2010 et les clients se ruent vers les différentes senteurs. Cependant, comment se sentent les femmes qui en vendent ? Que font-elles ? Sont-elles gênées à l’idée de vendre des culottes portées ? BH Magazine a réalisé cette interview dans le but de répondre à toutes ces questions.

    L'interview de la vendeuse de culottes sales Cindy

    L'interview s'est déroulée sur les quais de seine à Paris et a duré une heure. La jeune femme vit à Paris depuis sa jeunesse et exerce son métier dans la capitale. Au détour de quelques regards intéressés lorsque certains hommes nous entendaient, nous la remercions par ailleurs pour son honnêteté à toute épreuve. L'interview a été réalisée par Marianne, une des membres de l'équipe éditoriale de notre site. Accrochez-vous, ça va swinguer.

    Marianne : Bonjour Cindy, j'espère que tu vas bien. On aimerait tout d'abord savoir ton âge, tes occupations et tes passions. Peux-tu nous en dire plus ?

    Cindy : Bonjour Marianne et à l'équipe de lingeriehot.fr​, je vais bien. J'ai 26 ans, je vis à Paris depuis mon enfance et je pratique la danse artistique depuis mes dix ans. Autrement, j'aime me balader avec mes copines sur les champs élysées pour acheter des vêtements de luxe. Mon activité me le permet, je suis très appréciée de mes clients sur Internet et je leur en serai à jamais reconnaissante.

    Marianne : Contente pour toi que cela se déroule à merveille. Pourrais-tu nous en dire plus sur ton orientation sexuelle ?

    Cindy : Je suis une femme très ouverte. Pour tout vous dire, j'ai déjà tout essayé. Les hommes, les femmes et les transsexuels. Je ne me pose aucune limite et je goûte à tout ce que la vie peut m'apporter. Je suis aussi militante dans un groupe LGBT et nous organisons des manifestations régulières pour lutter contre ces hommes moyen-ageux du 21ème siècle qui sont contre l'homosexualité.

    Marianne : Ouah ! Formidable Cindy. On parlera de ça hors interview un peu plus tard, si tu le veux bien. Alors, pourquoi vends-tu tes culottes sales ? Cindy : Tout a commencé quand j'étais jeune avec une amie. Un jour, nous avons rigolé sur ce business en entendant quelqu'un nous en parler. Nous avons réagi bêtement sur le coup. Après réflexion et débats sur ce sujet avec mon amie, nous nous sommes rendues compte qu'il y avait un filon à exploiter. La demande des hommes et des femmes pour les culottes sales ne faisait que d'accroître et nous mouillions nos culottes en imaginant devenir des vendeuses. Alors, nous avons sauté le pas en commençant à vendre sur des places de marché existantes encore aujourd'hui.

    Marianne : D'accord, euh.. ton site n'est pas une place de marché, non ? Cindy : Tout à fait, j'ai récemment créé mon propre site de sous-vêtements pour éviter les commissions que me prenaient les plateformes en ligne. Je les trouvais beaucoup trop intrusives et je ne me sentais pas chez moi. En plus, je ne pouvais même pas parler avec mes clients. Maintenant, ils peuvent m'envoyer des photos de leur sexe avec la culotte ou bien ce qu'ils veulent, on m'a déjà envoyé une photo de la femme d'un de mes clients portant. C'était terriblement excitant de le voir jouer avec ma culotte violette bien sale trouvable ici.

    Marianne (A ce moment, je me sentais terriblement excitée par ce qu'elle venait de me dire. Si nous avions été ensemble dans une chambre, je n'aurais pas hésité une seule seconde à la dévorer. Cindy, désolée de te l'apprendre maintenant, si tu veux.. contacte-moi.) : Et bien, on peut dire que tu es plutôt très décomplexée par rapport à ton activité de vente de culottes sales. C'est bien, il faudrait plus de gens comme toi, la société pourrait évoluer dans le bon sens du terme. Je me demande par contre quelque chose, ton entourage te fait des reproches par rapport à ton métier ?

    Cindy (Elle rougissait car elle comprenait qu'on avait envie l'une de l'autre.. En tout cas, c'est ce que j'ai ressenti : Oui et non. Au tout début, mon père a voulu me virer de la maison. La crise a duré trois mois. Heureusement qu'il y avait ma mère, qui n'était pas d'accord avec la pratique mais qui comprenait qu'il existe plusieurs fantasmes dans la société. C'était tout de même compliqué mais nous avons réussi ensemble à trouver un point sur lequel nous nous accordions, je ne devais parler de mon activité à personne de la famille. Petit à petit, mon père a accepté et il se rend compte aujourd'hui que je vis heureuse alors ne me fait plus de reproches mal placées.

    Sandrine, une vendeuse pas comme les autres

    Sandrine vit à Bordeaux et a été interviewée par Elodie, une de nos talentueuses rédactrices vivant dans le pays du vin. L'interview diffère totalement de la précédente parce que Sandrine voit son métier comme un métier de honte. Nous avons tenté de lui faire comprendre que ce n'était pas le cas. Sandrine a 35 ans et est assistante de direction en complément de son métier de vendeuse de culottes portées.

    Elodie : Bonsoir Sandrine. Comment allez-vous ?

    Sandrine : Bonsoir Elodie. Tout va bien pour moi, je suis fatiguée par mes enfants en bas âge mais j'essaie de faire face.

    Elodie (Nouvellement mère d'une petite fille magnifique) : Je comprends, je suis dans la même situation. Nous sommes donc ici pour te poser de multiples questions quant à ton travail secondaire de vente de culottes sales. Alors tout d'abord, ton âge pose-t-il problème pour la vente ?

    Sandrine : Détrompez-vous. Mon âge est un atout dans le monde la vente de culottes souillées sur Internet. Les femmes et les hommes, qu'ils soient très jeunes, jeunes ou vieux, veulent sentir mes sécrétions vaginales.

    Elodie : D'accord. Ce travail représente-t-il un gros apport de revenus dans votre vie quotidienne ?

    Sandrine : Oui. Je gagne de l'argent en vendant mes culottes, plus que par mon activité principale d'assistante de direction. Sandrine n'est pas mon vrai prénom, c'est un nom d'emprunt que j'utilise pour me masquer. Je ne veux pas que mes collaborateurs se rendent compte de mon activité.

    Elodie : Tout à fait, c'est compréhensible. J'ai l'impression que vous ne vous sentez pas à l'aise lorsque vous nous parlez de vos ventes, n'est-ce pas ?

    Sandrine : Pour moi, vendre des culottes sales est un moyen de partir en vacances dans de beaux pays lorsque l'été arrive. Je ne suis pas fière de cela, je trouve que je dénature totalement la relation sexuelle. Je suis dans "l'ancienne époque" et j'aime quand les relations entre les femmes et les hommes sont véritables et pleines d'amour.

    Elodie : Je comprends.. Pouvez-vous nous détailler vos habitudes de vente ?

    Sandrine : Aucun souci. Je porte chaque jour une culotte du matin au soir. Le soir, je prends une commande et j'envoie ma culotte usagée au client du jour. Les culottes sont plus ou moins salées selon ce que j'ai fait dans la journée. Mon métier me demande de rester assise sur une chaise pendant de longues heures, alors elles ont tendance à être tâchées et à avoir une odeur assez forte de mouille féminine.

    Elodie (J'ai senti que je la gênais, donc j'ai mis fin) : Très bien. Nous en avons fini. Nous vous souhaitons une belle réussite dans vos activités professionnelles.

    Sandrine : Merci pour cette interview.

    Les deux vendeuses sont très différentes

    Comme vous avez pu le voir, les vendeuses de culottes usagées sont très différentes dans leur manière d'approcher leur métier. Cindy est plutôt très ouverte à l'idée d'en parler et accepte totalement son métier, tandis que Sandrine est beaucoup plus gênée. Cela vient probablement de son âge plus élevé que Cindy, quoi que son âge n'étant pas élevé non plus. La vente et l'achat de culottes sales en ligne est un mouvement qui ne cesse de grandir avec l'arrivée de nombreuses femmes chaque jour sur ce marché. Cette pratique sexuelle peut apparaître comme étrange mais n'est pas si étrange que cela. Nous souhaitons dire à Sandrine qu'elle n'a pas à avoir honte de son activité, que nous l'avons trouvée très jolie et très sympathique. Quant à Cindy, merci pour ton honnêteté et ta gentillesse à toute épreuve​. Tu fais taire les mauvaises personnes et tu es très à l'aise avec toi même, c'est ce que nous aimons voir sur ce blog. Continuez toutes les deux à vendre vos culottes en ligne, faites en une force et pas une honte, particulièrement pour toi Sandrine. Lgpregioncentre remercie aussi ses deux rédactrices, très en forme ce jour-là. Votre passion des mots et votre détermination de tous les jours constituent une grande force pour nous et la qualité du contenu rédactionnel que nous proposons à nos lecteurs. Nous nous quittons sur ces mots, n'hésitez pas à faire un tour sur le site de Cindy donné plus haut.


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